Dans le lot, il y a forcément les parents des copines de ma fille… ceux que je connais mais que je suis incapable de reconnaître, et que je ne voudrais surtout pas vexer.
Un jour, un parent est venu vers moi et m’a dit : “Vous êtes vraiment quelqu’un d’exceptionnel… on ne se connaît pas, et pourtant, tous les jours, vous semblez heureux de me croiser. J’aimerais bien être aussi heureux tout le temps. Venez, je vous offre un café.”
J’ai ri, accepté, et autours d’un café, je lui ai expliqué ce qu’est la prosopagnosie.