Pas parce que j’avais une passion particulière pour eux, mais parce que… c’était plus simple.
Les visages, eux, me résistaient. Je pouvais les reproduire en recopiant, mais sans modèle sous les yeux, impossible de me souvenir de ce à quoi un visage “ressemble”. Je savais qu’il y a des yeux, un nez, une bouche, mais gérer les proportions, les détails, l’équilibre…
Tout ça était flou. Comme si le visage n’était jamais vraiment imprimé.
Alors je ne me suis pas attardé dans cette voie.
À la place, j’ai pris un appareil photo.