Point de départ En l’état actuel des connaissances, rien ne permet d’affirmer solidement que la prosopagnosie développementale touche davantage les femmes que les hommes. Les études disponibles estiment surtout la prévalence globale du trouble, souvent autour de 2 à...
J’ai été diagnostiquée autiste à 30 ans. En faisant mes recherches, je suis tombée sur un truc qui m’a fait tilt: la prosopagnosie est assez courante chez les personnes TSA. Du coup, je me suis repassé plein de scènes de ma vie. Enfant, je confondais parfois mon père...
J’ai entendu votre interview sur RTL grâce à un ami qui a pensé à moi, et votre témoignage m’a fait un bien fou. Vraiment. Parce que jusque-là, je ne mettais pas ça sur un trouble. Je pensais juste avoir une mémoire de poisson rouge. Je finis par reconnaître les...
Il y a un truc épuisant avec la prosopagnosie, c’est que tu peux te retrouver à jouer une scène entière… sans savoir qui est en face de toi. Ça m’arrive de parler de longues minutes avec des gens qui, visiblement, me connaissent très bien. Ils me demandent des...
Ma prosopagnosie m’a obligé à user de stratagèmes épuisants lorsque je rencontre des gens : sourire à n’importe quel inconnu qui me fixe pour éviter de vexer, ne jamais demander le prénom ou la profession par peur de blesser, ne jamais présenter les personnes lors...
C’est souvent la voix qui me permet d’associer un nom à une personne, surtout quand je la rencontre hors de son cadre habituel. Le visage seul ne suffit pas. La voix, elle, déclenche quelque chose. Alors je m’y accroche. Et pour limiter… Lire la suite : Je reconnais à la voix… et je dis bonjour à tout le monde
Pendant longtemps, j’ai vécu avec la conviction que cette difficulté venait de moi. Je l’interprétais comme un défaut d’attention, un manque de concentration, une sorte de “paresse du regard”. Je m’en faisais le reproche, comme on se reproche une maladresse: si je… Lire la suite : Le jour où Oliver Sacks a mis un nom sur mon trouble
Pour moi, le déclic est arrivé pendant mes études de psychologie. En cours, en lisant, en recoupant les descriptions… j’ai fini par me rendre compte que ce que je vivais depuis longtemps avait un nom: la prosopagnosie. Jusque-là, je m’étais adaptée comme… Lire la suite : J’ai compris en psycho que j’étais prosopagnosique
Ancien professeur en lycée, la prosopagnosie a été ma plus grande difficulté pédagogique. Pas la préparation des cours. Pas la correction des copies. Pas la gestion du programme. Non. Le vrai mur, c’était la classe elle-même. Parce que la discipline, ça se… Lire la suite : Prof au lycée : impossible de nommer les élèves
La prosopagnosie… chez moi, ce n’est pas un “petit truc bizarre”. C’est une souffrance quotidienne. Au début, je n’avais aucun mot pour expliquer. Je vivais ça comme un trouble, un déficit intellectuel, une incapacité honteuse: “Pourquoi je n’arrive pas à retenir les… Lire la suite : On me croit lunatique, mais je ne reconnais pas les visages