Sans maillots distinctifs, c’était la galère : impossible de savoir avec qui je jouais ! Mon seul objectif ? Me débarrasser de la balle aussi vite que possible, généralement vers celui qui criait le plus fort “LÀ !” (en croisant les doigts que ce soit le bon). À chaque cours, je sentais la honte monter à mesure que je plombais mon équipe.
Au lycée, mon prof de sport a eu l’idée de m’échanger avec une fille douée en basket, qui est allée jouer avec les garçons. Moi, je n’ai pas miraculeusement gagné en talent…
Honteux des moqueries qui ont suivi, j’ai sécher les cours pour le reste des sessions basket.