Ce n’est pas que je vous ignore. C’est juste que votre visage est un mystère à chaque fois.

Je compare ça au fait d’être diabétique. C’est-à-dire que les diabétiques ne meurent pas, mais il faut tout le temps qu’ils pensent à l’insuline. Moi, il faut tout le temps que je pense à qui est là, qui va venir.