On croit souvent que reconnaître quelqu’un, c’est un geste volontaire. Une sorte de décision tranquille: “tiens, c’est Paul”. Dans ce contexte, savoir comment reconnaitre le visage d’une personne est essentiel. En réalité, c’est plutôt l’inverse: le cerveau te...
La prosopagnosie légère désigne une difficulté à reconnaître les visages… sans que ce soit forcément “catastrophique” au quotidien. Tu vois les visages normalement, mais ton cerveau n’arrive pas toujours à les transformer en identité fiable. Résultat: tu reconnais...
La prosopagnosie, ce n’est pas seulement “ne pas reconnaître un visage”. C’est aussi, très souvent, le stress qui va avec : peur de se tromper, peur de vexer, peur de passer pour impoli, peur d’être “décalé”… et donc, parfois, l’envie d’éviter des situations sociales....
Ne pas reconnaître quelqu’un que l’on connaît. Passer à côté d’un collègue sans le saluer. Hésiter avant d’engager une conversation de peur de se tromper. Pour beaucoup, ces situations semblent refléter un manque de politesse, de désintérêt ou même de froideur....
La prosopagnosie est un trouble de la reconnaissance faciale humaine qui reste encore largement invisible dans l’espace public. Pourtant, reconnaître les visages est au cœur de nos interactions sociales : identifier un proche, comprendre à qui l’on parle, se sentir en...
La prosopagnosie est un trouble neurologique de la reconnaissance des visages, parfois appelé « cécité des visages ». Elle se manifeste par une difficulté à identifier les personnes à partir de leur visage, sans trouble de la vision, de la mémoire...
C’est souvent la voix qui me permet d’associer un nom à une personne, surtout quand je la rencontre hors de son cadre habituel. Le visage seul ne suffit pas. La voix, elle, déclenche quelque chose. Alors je m’y accroche. Et pour limiter… Lire la suite : Je reconnais à la voix… et je dis bonjour à tout le monde
Pendant longtemps, j’ai vécu avec la conviction que cette difficulté venait de moi. Je l’interprétais comme un défaut d’attention, un manque de concentration, une sorte de “paresse du regard”. Je m’en faisais le reproche, comme on se reproche une maladresse: si je… Lire la suite : Le jour où Oliver Sacks a mis un nom sur mon trouble
Pour moi, le déclic est arrivé pendant mes études de psychologie. En cours, en lisant, en recoupant les descriptions… j’ai fini par me rendre compte que ce que je vivais depuis longtemps avait un nom: la prosopagnosie. Jusque-là, je m’étais adaptée comme… Lire la suite : J’ai compris en psycho que j’étais prosopagnosique
Ancien professeur en lycée, la prosopagnosie a été ma plus grande difficulté pédagogique. Pas la préparation des cours. Pas la correction des copies. Pas la gestion du programme. Non. Le vrai mur, c’était la classe elle-même. Parce que la discipline, ça se… Lire la suite : Prof au lycée : impossible de nommer les élèves
La prosopagnosie… chez moi, ce n’est pas un “petit truc bizarre”. C’est une souffrance quotidienne. Au début, je n’avais aucun mot pour expliquer. Je vivais ça comme un trouble, un déficit intellectuel, une incapacité honteuse: “Pourquoi je n’arrive pas à retenir les… Lire la suite : On me croit lunatique, mais je ne reconnais pas les visages