Je dois rencontrer une personne au moins trois fois avant de commencer à la “reconnaître”. Et encore, ce n’est pas automatique : c’est plutôt une construction progressive, comme si mon cerveau avait besoin de plusieurs essais pour accrocher.
Parfois, une seule rencontre peut suffire… mais seulement si l’interaction est vraiment importante. Si on échange longtemps, si quelque chose marque, si j’obtiens plus d’informations sur la personne. Là, j’ai plus de repères : une voix, une manière de parler, une énergie, un contexte, des détails qui me permettent de m’en souvenir petit à petit. Sinon, le visage seul ne s’imprime pas.