Résultats du test de
⚠️ Précision importante :
Ce test n’a aucune valeur de diagnostic médical.
Il s’agit d’un outil exploratoire et statistique, destiné à aider les personnes à se poser des questions, et à mieux comprendre leur rapport à la reconnaissance des visages.
Les données présentées ici proviennent des réponses anonymisées.
Depuis sa mise en ligne le 24 mai 2025 et le 13 septembre 2025 :
Moyenne du groupe
Prosopagnosie
Moyenne du groupe
Non prosopagnosie
Moyenne du groupe
Je ne sait pas
Méthodologie
Les participants étaient invités à s’auto-identifier dans l’un des trois groupes suivants :
Oui, je suis certain·e d’être prosopagnosique
Non, je suis certain·e de ne pas l’être
Je ne suis pas sûr·e
Interprétation des scores au test
Au-delà de 37 points : la prosopagnosie est probable
Au-delà de 45 points : elle devient quasi certaine
Ces seuils ne remplacent aucunement un diagnostic médical, mais ils s’appuient sur les témoignages croisés de personnes déjà conscientes de leur trouble.
La zone grise
Entre 32 et 37 points, les résultats ne permettent pas de trancher clairement :
c’est une zone grise où certaines personnes peuvent compenser très efficacement leur prosopagnosie, ou présenter des difficultés similaires aux personnes prosopagnosiques, sans pour autant l’être.
Ces difficultés peuvent également être liées à d’autres causes : angoisse sociale (entraînant des comportements d’évitement ou de compensation), prosopamnésie (trouble de la mémoire des visages), prosopométamorphopsie (distorsion perceptive des visages), ou encore à d’autres formes de neuroatypie.
📈 Résultats et interprétation
Les résultats de cette seconde phase exploratoire montrent une différence marquée du score moyen entre les personnes se déclarant prosopagnosiques et celles qui ne s’identifient pas comme telles.
Cette tendance semble confirmer que le test capte un certain ressenti subjectif et des comportements typiques, permettant de distinguer des profils cognitifs différents.
⚠️ Ceci test de sensibilisation, pas un diagnostic
Ce test ne remplace en aucun cas un avis médical.
Il s’agit d’un outil de sensibilisation en cours de développement, dont l’objectif est :
d’aider les personnes qui s’interrogent à mieux comprendre leur fonctionnement,
d’identifier certains mécanismes de compensation,
et de se situer par rapport aux témoignages de personnes concernées par la prosopagnosie développementale.
📉 167 personnes sont certaines de ne pas être prosopagnosiques
Score moyen : 24,3
Plage des résultats fréquente : entre 10 et 37

📉 149 personnes se disent certaines d’être prosopagnosiques
Score moyen : 44,4
Plage des résultats fréquente : entre 32 et 67

Cet outil en cours de construction
Il est essentiel de rappeler que la cohérence interne du test n’a pas encore été évaluée à l’aide d’outils statistiques formels, tels que l’alpha de Cronbach, couramment utilisé pour mesurer la fiabilité psychométrique d’un questionnaire.
Pour le moment :
Les écarts-types permettent d’observer une certaine homogénéité des réponses au sein de chaque groupe,
Mais cela ne suffit pas à garantir la solidité statistique de l’outil.
Parcours de reconnaissance chez les personnes qui savent être prosopagnosiques
Parmi les répondant·es se déclarant certains d’être prosopagnosiques, voici comment ils ont pris conscience de leur trouble :
4 : ce sont leurs parents qui s’en sont rendu compte pendant l’enfance
98 : se sont auto-diagnostiqués (souvent après des lectures ou un déclic personnel)
5 : ont fait un test accompagné par un professionnel (psychologue, neuropsy)
2 : ont reçu un diagnostic médical officiel
la très grande majorité (plus de 9 sur 10) n’a jamais eu de confirmation médicale
Données démographiques
Depuis que le site propose de transmettre ses données de façon volontaire, les profils suivants ont été renseignés :
445 femmes
162 hommes
7 personnes non-binaires
5 personnes non genrées
5 personnes ayant préféré ne pas répondre
Trois fois plus de femmes que d’hommes ont rempli ce questionnaire.
Limites de l’étude
Cette première phase présente plusieurs limites méthodologiques importantes :
Échantillon auto-sélectionné : la majorité des participant·es a découvert le test en effectuant des recherches actives sur la prosopagnosie. Cela signifie que l’échantillon est biaisé par une population déjà concernée ou sensibilisée.
Pas de validation clinique : aucune corrélation directe n’a encore été établie entre les scores obtenus et un diagnostic neurologique ou psychologique reconnu.
Une étude clinique encadrée serait nécessaire pour confirmer la validité scientifique de l’outil.
Biais de représentativité non corrigé : aucune pondération ou ajustement n’a été appliqué pour équilibrer les profils sociodémographiques des répondant·es.


















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