Le Forum 2025 de la Société des Neurosciences de Langue Française (SNLF) https://www.snlf.net/ se tiendra du 2 au 4 décembre 2025 à Paris. Destiné aux chercheurs, chercheuses et cliniciens en neurosciences, cet événement sera un temps fort pour explorer comment la...
Quand la neurologie éclaire nos zones d’ombre — et aide à apprivoiser la prosopagnosie Comprendre le cerveau pour se comprendre soi Il y a des livres qui changent notre regard sur les autres. Et puis il y a ceux qui changent notre regard sur… notre propre regard. Le...
Traduction française de l’article « Face-Blind » d’Oliver Sacks, publié le 23 août 2010 dans The New Yorker. À travers son propre témoignage de prosopagnosie — l’incapacité à reconnaître les visages — Sacks mêle science, introspection et récit clinique. Il y...
Un échange riche et sensible sur la prosopagnosie. Dans cette interview menée par Fabien Olicar, Ava Luquet parle d’elle avec une grande simplicité : elle vit à la fois avec une prosopagnosie (impossibilité de reconnaître les visages) et une hyperphantasie (imagerie...
Chez les personnes atteintes de prosopagnosie, la reconnaissance des visages est défaillante. L’aire fusiforme, spécialisée dans ce traitement, ne parvient pas à encoder ni à retrouver l’identité d’un visage. Le cerveau doit alors s’appuyer sur d’autres repères : la...
Dans le cadre de la 36e édition des Semaines d’information sur la santé mentale (SISM), placée cette année sous le thème : « Pour notre santé mentale, réparons le lien social », https://www.semaines-sante-mentale.fr/ 👉 une webconférence sur la prosopagnosie aura lieu...
C’est souvent la voix qui me permet d’associer un nom à une personne, surtout quand je la rencontre hors de son cadre habituel. Le visage seul ne suffit pas. La voix, elle, déclenche quelque chose. Alors je m’y accroche. Et pour limiter… Lire la suite : Je reconnais à la voix… et je dis bonjour à tout le monde
Pendant longtemps, j’ai vécu avec la conviction que cette difficulté venait de moi. Je l’interprétais comme un défaut d’attention, un manque de concentration, une sorte de “paresse du regard”. Je m’en faisais le reproche, comme on se reproche une maladresse: si je… Lire la suite : Le jour où Oliver Sacks a mis un nom sur mon trouble
Pour moi, le déclic est arrivé pendant mes études de psychologie. En cours, en lisant, en recoupant les descriptions… j’ai fini par me rendre compte que ce que je vivais depuis longtemps avait un nom: la prosopagnosie. Jusque-là, je m’étais adaptée comme… Lire la suite : J’ai compris en psycho que j’étais prosopagnosique
Ancien professeur en lycée, la prosopagnosie a été ma plus grande difficulté pédagogique. Pas la préparation des cours. Pas la correction des copies. Pas la gestion du programme. Non. Le vrai mur, c’était la classe elle-même. Parce que la discipline, ça se… Lire la suite : Prof au lycée : impossible de nommer les élèves
La prosopagnosie… chez moi, ce n’est pas un “petit truc bizarre”. C’est une souffrance quotidienne. Au début, je n’avais aucun mot pour expliquer. Je vivais ça comme un trouble, un déficit intellectuel, une incapacité honteuse: “Pourquoi je n’arrive pas à retenir les… Lire la suite : On me croit lunatique, mais je ne reconnais pas les visages